Xavier Van Dieren

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Posted by xavier
avril - 5 - 2011
Daesign Seriousgame

Jeux sérieux Daesign

J’ai participé à une demi-journée organisées par Daesign sur le thème des jeux sérieux.

Un format court et efficace : deux intervenants extérieurs qui posent le cadre et donne concrètement les clefs de succès d’un seriousgame, suivi d’une table ronde avec des entreprises qui partagent leur retour d’expérience sur le seriousgame et enfin des stands, tenus part les mêmes entreprises pour permettre à chacun de de tester plus en profondeur les différentes réalisations.

Premier intervenant, Rémi Sussan, journaliste spécialisé dans les nouvelles technologies.
Voici quelques éléments que je retiens de cette passionnante présentation.

D’abord la notion de jeu sérieux. Pour lui, tout jeu est sérieux. Quand un enfant joue, il joue « sérieusement ». On travaille pour gagner sa vie, mais quand on joue, on joue pour jouer !

Rémi Sussan partage les réflexions de plusieurs auteurs qui ont travaillé sur le concept de jeu, de jeux sérieux.

Raph Koster pour qui les jeux sont une essence de nos schémas cognitifs. « Nous sommes là pour sauver le monde ».

Seth Priebatsch, qui traite du sujet de la « gamefication », le fait de tout transformer en jeu. Pour des raisons marketing, on active les mécanismes du jeu comme, par exemple, le système de récompenses, de points, de bons, de badges…
Les types de mécanismes de jeu qu’identifie Seth Pribatsch sont : Le rendez-vous dynamique, le statut, la progression dynamique et la découverte collective (ex. Digg).

Amy Jo Kim propose une autre typologie de mécanisme de jeu : gagner des points, intégrer les mécanismes de feed-back, favoriser les échanges entre joueurs. Pour cet auteur le fait de retrouver le jeu partout, à toutes les sauces, en fait de moins en moins un « jeu ».

Dans un autre domaine, une étude menée par IBM pose la question de savoir si les joueurs de World Of Warcraft (WOW est un jeu en ligne massivement multijoueur), sont des meilleurs managers que les non-joueurs ?
En effet, pour accomplir les quêtes et augmenter son niveau dans le jeu, les joueurs doivent impérativement s’associer à d’autres joueurs aux compétences complémentaires. Ce jeu est basé à la fois sur un mode compétitifs (des joueurs s’opposent à d’autres joueurs) et sur le mode collaboratif (des joueurs s’associent entre eux pour affronter l’ordinateur ou pour affronter un groupe d’autres joueurs réels).
Pour étudier cette question sur les compétences managériales et de leadership, les auteurs ont utilisé le modèle de Sloan.
Un bon manager doit faire preuve d’invention, de vision, de compétences en communication et être capable de donner du sens.
On s’aperçoit, à titre d’exemple, que dans WOW le leadership est fluctuant. En fonction des différents phases de jeux ou des situations inattendues rencontrées par le groupe de joueurs, ce sont différents leader qui vont émerger dans le groupe. Au contraire, dans le monde de l’entreprise, le leadership est plus souvent lié à la fonction de management. On imagine mal un manager céder son leadership à un technicien de surface car les compétences personnelles de celui-ci seraient plus utile aux groupe pour résoudre un problème collectif. Serait-il possible d’adapter cette approche au monde de l’entreprise ? Rémi Sussan nous laisse à notre réflexion ;-)

Dans un autre contexte, avec John Robb, nous abordons les jeux sérieux de recherche. Par exemple, dans le jeu Foldit <http://fold.it>, le joueur est invité à plier des protéines. Il ne s’agit pas d’un jeu éducatif ou d’apprentissage. Le but est vraiment de découvrir de nouvelles choses, comme par exemple, une application pour un nouveau vaccin…

Enfin, pour terminer en beauté, Jane McGonigal à calculé que nous jouons 3 milliards d’heures par semaines. On pourrait penser : quelle perte de temps pour l’humanité ! Et bien, non, ce n’est pas assez. L’auteur part du postulat que « la réalité marche mal. Si nous la réparions en jouant ? ». Certains jeux font un pont entre le virtuel et le réel en nous proposant de « sauver le monde » en s’attaquant aux défis de la pauvreté (Superstruct) ou de la faim dans le monde (Evok). Ou bien, comme la « Harry Potter Alliance », d’organiser dans un jeu, des actions concrètes pour lutter contre la pauvreté dans le monde réel.
Je vous suggère de regarder la très inspirante vidéo de cette jeune et talentueuse chercheuse sur Ted.com.

Les perspectives du jeu sérieux n’en sont sans doute qu’à leur début !

Plus d’information sur les seriousgame de Daesign en Belgique : http://www.daesign.be ou http://seriousgame-belgique.be/

Posted by admin
juillet - 26 - 2010

Notre nouveau site sur le gestion des conflits est en ligne : http://www.gerer-les-conflits.com

En espérant que vous en ayez le moins possible besoin, n’hésitez-pas à le parcourir et à le commenter !

Posted by admin
août - 21 - 2007


Je vais m’inscrire à une formation en management organisée par le CEPR à Louvain-la-Neuve : Manager, coach, leader

La formation est donnée par Léon Servais, avec qui je suis déjà une
formation de consultant.

A qui s’adresse ce séminaire ?

Acteur dans le secteur marchand, ou non marchand, ce séminaire s’adresse à vous si vous êtes :

* “Jeune” Manager/leader/coach d’une équipe et que vous souhaitez faire le point sur votre manière de diriger, l’améliorer ou la faire évoluer;

* Manager expérimenté et que vous souhaitez prendre un temps de repos, de recul, pour sortir le nez du guidon et repréciser votre rôle;

*Patron d’une TPE ou d’une PME et que vous vous rendez compte que même dans une petite structure, le “management” est primordial;

*En route, en recherche, pour devenir manager, chef d’une équipe;

*Consultant, coach, formateur et que vous souhaitez (ré)apprendre les concepts principaux du management et de la relation de management afin de professionnaliser vos interventions;

*Conseil dans des TPE, PME et que vous souhaitez aider votre client à développer une approche “Gestion des Ressources Humaines”.

N’hésitez-pas à relayer l’info si vous connaissez des personnes que cela
pourrait intéresser…

Posted by admin
mars - 16 - 2006

J’ai reçu aujourd’hui mon portrait écrit par une étudiante pour un travail en journalisme.

Je vous le partage :)


LE ROLE DE SA VIE

La vivacité d’esprit, l’audace et le goût du relationnel peuvent valoir tous les diplômes. Xavier van Dieren en est la preuve. Partie d’une simple aventure entre amis et d’une passion pour le théâtre, son entreprise est aujourd’hui une réussite.

Passionné de la vie, des gens, du jeu, Xavier van Dieren a fait de ses passions un métier. A 37 ans, il dirige depuis quinze ans une société de théâtre en entreprise, coordonne neuf employés à plein temps et monte quelque 130 projets à l’année entre la Belgique, l’Espagne et le Québec. L’allure juvénile, un manteau long, le col relevé, un costume gris sur une chemise à carreaux bleus : on le croirait tout droit sorti d’une école de commerce payée par papa et maman. « Ah non, là je suis en déguisement de travail ! Mais ça n’arrive qu’une fois par an. J’ai mis un costume parce que j’avais un rendez-vous de boulot important. Ca m’amuse. Mais le reste du temps c’est pantalon large et compagnie ».
Partie d’un défi, « pour rire », sa société A Hermès est le résultat d’une aventure entre copains, alimentée d’inconscience et de talent. A en croire son parcours scolaire plutôt chaotique, rien ne laissait présager que cet éternel adolescent aux cheveux mi-longs pourrait un jour inscrire sur sa carte de visite « Xavier van Dieren, Managing Director ». Chef d’entreprise : un rôle qui ne faisait pas partie de son meilleur répertoire. « Je n’ai jamais voulu être chef d’entreprise. C’est venu par hasard. Au début, je ne me sentais pas à l’aise dans ce personnage. J’ai appris sur le tas. C’est le quotidien qui m’a cadré ». La pression des chiffres, des dates, des responsabilités l’oblige très vite à rentrer dans la peau du gestionnaire. Le théâtre, la vie de bohème, l’esprit bande de copains sont une chose. Le business en est une autre. Plus possible de gérer deux stress à la fois : celui des planches, et celui de l’entreprise. « Finalement j’ai choisi celui de l’entreprise. J’y retrouve la passion de créer, de voir se réaliser des rêves. Ca remplace le plaisir d’être sur scène ». Les textes, les décors et les costumes ne sont pas les mêmes, mais la représentation et le jeu sont toujours présents.

Son entreprise : une grande famille

Autodidacte, il puise son énergie dans son vécu et son entourage. Ses quelques années passées aux Scouts lui ont permis de découvrir la fonction de leader. « Savoir emporter toute une équipe derrière soi c’est essentiel dans ce boulot ». A l’université, en créant la première troupe d’improvisation estudiantine, Xavier van Dieren commence à se construire son petit monde, une grande famille sur laquelle il sait qu’il peut compter. « J’ai des lacunes, j’en suis conscient. Je suis incapable de lire un bilan de compta par exemple. Je suis bordélique. Alors j’ai dû m’entourer des bonnes personnes ». Pour cet homme entier, à la sympathie communicative, « bonnes personnes » riment essentiellement avec amitié. « J’ai besoin de travailler avec des personnes sincères, que j’aime ».
Débrouille, amitié, passion : tout le parcours de Xavier van Dieren tient dans ces trois petits mots. « On a une bonne étoile qui nous suit aussi. Il y a une part de chance quand même au milieu de tout ça ».

Marion Prospéri


Ça fait bizarre de lire sa vie résumée comme ça en quelques lignes. Par définition tout ne peut pas y être et il y a beaucoup de raccourcis… Mais c’est pas mal du tout dans l’esprit… Je m’y retrouve et je suis impressionné par la synthèse de Marion Prospéri que je n’ai rencontré qu’une fois… Beau boulot de journalisme, très prometteur ;)

Un autre aspect un peu particulier est de recevoir tant de qualificatifs positifs sur soi-même d’une personne qu’on ne connaît pas… Ça fait plaisir et c’est un peu gênant en même temps… Et dans tous les cas, ce n’est pas bon pour l’égo ;-)

Au niveau du contenu, j’ai deux petites « précisions » à apporter :

- Je n’ai pas d’activité au Québec. Le bureau TACcom, à Montréal est une société dans laquelle je ne suis pas associé, mais dont A HERMES est un partenaire très proche. Nous faisons partie du même réseau, avec le Théâtre à la Carte à Paris. Les 130 projets dont j’ai parlé à Marion concernent la Belgique pour l’année 2005. Ce chiffre n’inclue pas nos projets en Espagne, à mon avis une vingtaine.

- Pour mon costume, en fait, je le porte plutôt une fois par semaine qu’une fois par an, même si ce n’est effectivement pas mon « habit » de base ;)

Voilà, c’est juste un détail, mais comme ça le portrait colle mieux à la réalité (en tout cas pour les aspects dont j’ai parlé à Marion car j’ai plein de défauts que je me suis bien gardé de lui dévoiler)…

En résumé, ça fait plaisir de se « lire » de l’extérieur, surtout quand le regard que l’on pose sur soi est bienveillant comme celui (vif et plein de charme) de Marion :p

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